Fauteuil releveur

Un fauteuil releveur bascule vers l'avant pour accompagner le passage de la position assise à la position debout. Il s'adresse aux personnes dont la force des membres inférieurs ne suffit plus à se lever sans appui, et il évite bon nombre de chutes.

Un ou 2 moteurs

Un moteur unique lie le mouvement du dossier et celui du repose-jambes : le fauteuil s'incline en un seul geste, ce qui convient à un usage simple de relevage. Deux moteurs rendent les deux mouvements indépendants, ce qui permet de relever les jambes sans basculer le dossier, position utile en cas d'œdème ou de troubles circulatoires. Certains modèles ajoutent un troisième moteur pour la têtière ou le soutien lombaire.

Choisir la taille

C'est le point le plus négligé. La profondeur d'assise doit laisser deux doigts entre le bord et le creux du genou ; la hauteur d'assise doit permettre de poser les pieds à plat. Un fauteuil trop profond ou trop haut annule le bénéfice du relevage et favorise les mauvaises postures.

Prise en charge

Le fauteuil releveur n'est pas inscrit au remboursement de droit commun, à la différence du fauteuil roulant. Des aides existent néanmoins : allocation personnalisée d'autonomie, prestation de compensation du handicap, aides des caisses de retraite et des complémentaires, crédit d'impôt pour l'adaptation du logement sous conditions. Le recours à un ergothérapeute, souvent financé dans ces dispositifs, évite les achats inadaptés.

Sécurité

La batterie de secours permet de revenir en position assise en cas de coupure de courant : c'est un élément à vérifier, son absence pouvant immobiliser une personne en position inclinée. L'espace libre derrière le fauteuil doit être respecté selon le modèle, sauf pour les fauteuils dits à dégagement mural.